Adopter Cani al traino: sport o duro lavoro
Croisé · Inconnu · Chiot · 4 mois
L'enquête Apaca sur le monde des sports canins continue avec certaines disciplines qui peuvent être inconnues des non-spécialistes. Contrairement à l'agility ou à l'obéissance, moins de personnes ont entendu parler du bikejoring, du skijoring, du scootering, du canicross, du dog trekking ou du sleddog. Ce sont tous des activités qui impliquent un exercice physique en compagnie d'un chien. L'entraînement est effectué par la personne accompagnée de l'animal, en effectuant une course réalisée de différentes manières. Le bikejoring utilise un vélo de montagne, sur lequel le soigneur se rend le long de sentiers en suivant le rythme de son chien qui trotte devant, attaché au vélo. Le skijoring et le scootering sont des variantes du bikejoring, où les skis ou un scooter spécifique adapté à la tâche sont utilisés au lieu d'un vélo de montagne. Dans le canicross, le soigneur court pieds nus, lié au chien par une ceinture, une laisse et une sangle. La version plus lente du canicross, pratiquée sur des sentiers de montagne, est le dog trekking. Le chien reçoit un entraînement spécifique qui lui apprend à se déplacer correctement devant son maître : par exemple, à tirer un poids approprié à la situation et aux caractéristiques de l'animal, mais qui reste tout de même un objet encombrant que le chien doit apprendre à porter selon les ordres de l'instructeur. Une fois que ce comportement est appris, le poids deviendra le maître lui-même. Le chien choisi pour ce type de gestion ne doit pas être trop petit ni un chiot. En effet, dans ce cas aussi, le lien entre les deux doit être harmonieux et profond, la gestion de la course collaborative équilibrée et respectueuse, mettant toujours le bien-être du chien en premier. Peut-être qu'une discussion séparée est nécessaire concernant le sleddog. Aujourd'hui, c'est également devenu une discipline sportive canine, mais ses origines sont anciennes, datant de l'époque où les populations du nord utilisaient des traîneaux tractés par des chiens de traîneau comme seul moyen possible pour traverser les vastes territoires gelés et enneigés de leurs régions. À cette époque, compter sur la force des chiens était nécessaire pour survivre, pour atteindre les zones habitées et assurer le transport de la nourriture et des médicaments. Comme le raconte l'exploit du célèbre Balto et de ses compagnons canins et humains, qui en 1925, grâce à une relais de traîneaux à chiens, ont réussi à apporter l'antitoxine nécessaire pour combattre la diphtérie dans une petite ville d'Alaska autrement inaccessible. Une histoire du passé qui peut nous aider à rappeler un autre aspect, non compétitif, de la coopération entre les chiens et les humains.
Lire l'original (it)
L’indagine di Apaca sul mondo degli sport cinofili continua con alcune discipline che forse risulteranno sconosciute ai non addetti ai lavori. Diversamente dall’agility dog o dall’obedience, infatti, probabilmente molte meno persone avranno sentito parlare di bikejoring, skijoring, scootering, canicross, dog trekking o sleddog. Sono tutte attività che prevedono di fare esercizio fisico insieme a un can al traino. L’allenamento viene svolto dall’uomo insieme all’animale, impegnati in una corsa prodotta da svariati mezzi. Il bikejoring si avvale della mountain bike, in sella alla quale il conduttore si avventura su percorsi e tracciati seguendo il ritmo del proprio cane, che trotta davanti a lui, legato alla bicicletta. Lo skijoring e lo scootering sono varianti del bikejorng, dove vengono utilizzati gli sci oppure un monopattino, specifico e adatto allo scopo, al posto della mountain bike. Nel canicross invece il conduttore corre a piedi assicurato al cane attraverso cintura, guinzaglio e pettorina. La versione lenta del canicross, praticata sui sentieri di montagna, è invece il dog trekking. Il cane riceve una determinata preparazione che gli insegna come muoversi correttamente davanti al padrone: per esempio tirando un peso, adeguato alla situazione e alle particolarità dell’animale, ma che è pur sempre un oggetto ingombrante che il cane deve imparare a trasportare seguendo i comandi dell’istruttore. Una volta assimilato il comportamento, il peso diventerà il padrone stesso. Il cane scelto per questo tipo di conduzione, va da sé, non potrà essere di taglia troppo piccola oppure un cucciolo. Vero è che, anche in questo caso, l’affiatamento fra i due deve essere armonioso e profondo, la gestione della corsa collaborativa e bilanciata per rispettare e mettere al primo posto il benessere del cane. Un discorso a parte merita forse lo sleddog. Oggi anch’esso è diventato una disciplina sportiva cinofila ma le sue origini sono antiche, risalgono ai tempi in cui le popolazioni nordiche utilizzavano slitte tirate da mute di husky come unico veicolo possibile per attraversare le immense distese ghiacciate e innevate dei loro territori. In quel caso avvalersi della forza dei cani era necessario alla sopravvivenza, per raggiungere i luoghi abitati e garantire il trasporto di cibo e medicinali. Come racconta l’impresa del celebre Balto e dei suoi compagni canini e umani, che nel 1925, grazie a una staffetta di slitte tirate dai cani, riuscirono a portare l’antitossina necessaria a combattere la difterite in una cittadina dell’Alaska altrimenti irraggiungibile. Una vicenda che appartiene al passato ma che può aiutarci a ricordare un altro aspetto, non agonistico, della cooperazione fra cani e uomini.
Compte gratuit — 10 contacts inclus
Annoncé le mois dernier






